12 RCA Historique

historique du 12 RCA

03 avril 2010

Le vendredi 11 août, à Louvigny quelques heures plus tard, le S/Groupement se fit à nouveau accrocher par quelques chars et plusieurs mitrailleuses ennemis embusqués près des premières maisons du village qui bientôt devint un véritable brasier. Dans ces échanges de tirs, le 4ème Escadron eut deux nouveaux tués, le Brigadier Pierre CAZEAUX et le Chasseur Marc SERRUYA. Seront également tués à Louvigny les Adjudants Chefs Jean FRECHE et Auguste BOSSIER de l'Escadron Hors Rang.

Alors qu'il se trouvait en avant garde du S/Groupement MASSU, le 1er Escadron du HAYS se fit sérieusement accrocher près de Bois-Mocquet. Les trois Sherman de tête, en débouché de crête, "BEAUCE", "SOLOGNE" et "MAINE" se firent tirer et rater de peu par des canons anti chars ! les fantassins allemands étaient très nombreux et très proches. Le MDL Pierre CANY, Chef de char du "BEAUCE", arrosa à la mitrailleuse de 50 jusqu'au moment où il fut mortellement blessé et tomba à terre. Immédiatement, le Chasseur GUYOT prit la relève à la mitrailleuse. Dans sa manœuvre de repli, le char "SOLOGNE" tomba dans un fossé et déchenilla, l'équipage dut s'éloigner au plus vite.

Continuant la progression sur son axe, en vue de Rouessé-Fontaine, le Sherman "BERRY"du 1er Escadron se fit toucher par une fusée anti char et brûla, tuant le pilote, le Chasseur Yves COLOMBIER, les autres membres de l'équipage, le MDL Norbert  GREBERT, le Brigadier Raoul MEOZZI et le Chasseur Antoine ROCCA, bien que blessés, purent se replier sous la protection de l"ANJOU". Presque aussitôt, le MDL/Chef Albert VIGOUROUX, qui tirait de son char à la mitrailleuse, fut blessé par balle et évacué. Par fausses manœuvres, le "MAINE" tomba dans un fossé et le Sherman "ARTOIS" dans une mare ! réduisant le 1er Peloton à deux Sherman.

 

Sherman 17 ARTOIS du 1er Escadron

l"ARTOIS" du 1er Escadron. Chef de char : MDL Gabriel LANFUMEY

 

Lors de la prise du village de Rouessé-Fontaine, le Sherman "TARENTAISE" du 2ème Escadron fut touché à plusieurs reprises et prit feu. Son équipage put évacuer sans dommages, sous les tirs des mitrailleuses allemandes. Un peu plus loin, entre Ancinette et Ancinnes, son Sherman "SAVOIE" étant touché de deux coups de panzerfaust, le S/Lieutenant RIVES-HENRYS, bien que blessé, reprit le commandement en montant sur le "VALSERINE", le radio Robert MONTAGNÉ, grièvement blessé au visage et au thorax, fut évacué. peu de temps après, ce même "VALSERINE" tira dans une maison en  ruine et mit en flammes deux auto-moteurs canon. 

Alors qu'ils progressait lui aussi, sur un chemin creux, vers Ancinnes, le "POITOU" du 1er Escadron fut touché par deux tirs de 75, tuant les Chasseurs Gaston FIEVET et Gilbert GOBILLOT et blessant le Chasseur Pierre NAMOTTE.   

La nuit suivante fut assez mouvementée. En manœuvrant, un de nos chars écrasa deux américains qui dormaient par terre ! Un peu plus tard, sur le parc à char, la sentinelle aperçut une ombre suspecte qui grimpait sur un des Sherman et fit feu. C'était le Chef de char qui, probablement, venait rechercher quelque objet dans son char !

 

de VALENCE 9bis

Sur un pont à Alençon, le Général LECLERC écoute l'Aspirant de VALENCE, de dos. A gauche, le Lieutenant-colonel de GUILLEBON.

Collection Famille de VALENCE

 

Le samedi 12 août 1944, le Sous-Groupement MINJONNET se replia à Rouesse-Fontaine jusqu'en début d'après-midi, puis fila vers la ville d'Alençon qui était déjà libérée par d'autres éléments de la 2ème D.B. Par l'axe Louvigny, Chérisay, Champfleur, vers 16 heures, il atteignit et traversa Alençon très endommagée pour passer la nuit en bivouac près de la gare de Lonrai, à la sortie nord de la ville, sous les bombardements de l'aviation allemande.

Groupe Etat Major 2ème DB Alençon 1944

 Alençon

Alençon - Le Général LECLERC et, assis à sa gauche, le Colonel de LANGLADE. En face d'eux, avec son porte-cartes, le Chef d'Escadrons GRIBIUS, chef du 3ème Bureau. A droite de la photo, l'Aspirant de VALENCE. Quelques secondes séparent ces deux photos !

Collection Famille de VALENCE

 

Les Sherman " SOLOGNE" et "SAUMUROIS" du 1er Escadron reconnaissant le village de Radon furent tirés et détruits par une arme anti char, tuant le Chasseur François DI MARTINO et blessant mortellement le Chasseur Marcel ANDREI.

Le lendemain 13 août, vers 14 heures, Le G.T. Langlade reprit sa route en contournant la forêt d’Écouves par l'ouest, Cuissai, Longuenoë, Rouperroux qui était en feu, puis plein Est vers la Croix-de-Médavy en pleine forêt.

Vers 17 heures, l'Aspirant Guy de VALENCE de l'État-major du G.T.L. de LANGLADE effectuait une liaison vers le PC du colonel DIO. Alors qu'il marchait à la sortie de Chahains (Orne) sur la route de Sées, en attendant que sa jeep avec au volant son chauffeur le Chasseur Lucien LE LASSEUR viennent le prendre, un char allemand en bordure d'un bois tira sur un des Sherman du 12ème R.C.A., le "CEVENNES" du MDL Paul MILLECAMPS du 2ème Escadron, se trouvant près de lui. Il entendit très nettement l'ordre de tir du chef de char allemand : "Feuer" ! sentit le souffle de l'obus et se retrouva le nez sur le macadam...passant la main gauche sur son épaule droite en sang, il constata que son bras droit avait disparu ! L'obus lui avait sectionné le bras, mais en même temps la brûlure avait "cautérisé" la plaie. Une jeep du G.T. Dio le récupéra et le déposa à l'arrière, où le Médecin-lieutenant Jean LÉVY, médecin du 12ème Cuirassiers, put lui donner les premiers soins et le fit évacuer vers la formation chirurgicale de Corps d'Armée près d'Alençon. Après opération, il fut transféré au Mans, puis, pour continuer sa convalescence, au 69ème US Général Hospital à Oswestry en Angleterre, au Pays de Galles.

Au cours d'une liaison en jeep entre l'Escadron et le PC du G.T.L., près de Cuissai, le Capitaine du HAYS Commandant le 1er Escadron, l'Aspirant Emile PETITEAU et le Chasseur MAJOREL tombèrent entre les mains des Allemands. Le Chasseur René MAJOREL, chauffeur de la jeep du Capitaine, fut tué sur place. Le Capitaine et l'Aspirant, blessés, furent emmenés. Seul le Capitaine du HAYS, après s'être échappé du centre de blessés allemands de Bernay, pu rejoindre son Escadron le 28 août. L'Aspirant PETITEAU fut porté disparu.

Un barrage d'anti-chars allemand de la 9ème Panther, entre Chahains et le carrefour de la Croix de Médavy, fit feu sur la tête de colonne où se trouvait le Chef d'Escadrons MINJONNET. Le Sherman de tête prit le coup sur la tourelle. Le MDL Louis de TORCY, Chef de char du "VALOIS", appartenant au 3ème Escadron, fut tué sur le coup ainsi que le Chasseur Fernand GARCIES chargeur. Le tireur, le Brigadier Gabriel BOURDIL, ne fut pas retrouvé dans l'immédiat. Considéré comme mort, il n'était que prisonnier. Il réussit à s'évader et à rejoindre son Escadron le 16 août après tout bien des difficultés. Aide pilote, le Chasseur Gaëtan QUILICHINI, blessé dans le char en feu, et ROCHETEAU, le pilote, purent évacuer le Sherman par le trou d'homme et récupérer l'Escadron.

FONDS LECLERC NOR 12013 BOURGOGNE

Le "BOURGOGNE" du MDL/Chef DISCH

 Collection Musée GAL LECLERC de HAUTECLOCQUE & Musée Jean MOULIN-Paris Musées

La colonne s'arrêta. Le second Sherman "BOURGOGNE" reçut alors un obus qui fit sauter une de ses chenilles, le rendant inutilisable. Pendant 20 minutes, échanges de tirs, avant que deux ou trois avions américains viennent larguer un chapelet de bombes sur les positions allemandes.

Le 2ème Escadron COUPÉ du 12ème R.C.A. rattrapa et doubla une colonne de véhicules ennemis en la mitraillant à bout portant, avant d’atteindre Chahains et trouver un champ pour bivouaquer.

Bilan de la journée : huit chars ennemis et vingt voitures détruits, 600 ennemis tués et 150 prisonniers.

Le lendemain et les quelques jours qui suivirent, les différents Pelotons du 12ème R.C.A.  écrasèrent les éléments allemands dispersés qui cherchaient à sortir de l'encerclement des armées alliés.

Le 14 août, parti de Chahains et progressant vers Montmerrei le Sous-groupement atteignit ce village en début d'après-midi pour y planter les guitounes dans un champ de pommiers autour de l'église. Un agent des transmissions qui avait disparu lors d'un déplacement, arriva au PC du Sous-Groupement MINJONNET en déclarant que des Allemands blessés dans une ferme proche l'avaient relaché et demandaient à être soignés. Le Lieutenant-médecin Christian CORNIL fut envoyé avec une ambulance, l'aumonier du 12ème R.C.A., le Révérand Père de GEVIGNEY, reçut mission de l'attendre, et avec lui, rejoindre la colonne du PC qui déjà était repartie. Mais, que faire de ces nombreux prisonniers allemands sinon les diriger vers l'arrière... Lors de la progression, près de Chahains, on déplora la mort du Chasseur Marcel JUY de l'Escadron Hors Rang. Le Chasseur Roger ROUGÉ, également de cet Escadron, grièvement blessé fut évacué auprès d'une formation médicale à Arconnay où il décéda le 17 août. 

Le mardi 15 Août, jour de repos pour la fête de l'Assomption. Le 4ème Escadron perçut 4 nouveaux Sherman pour remplacer les pertes, qui furent baptisés : "S/LT D'ARCANGUES", "LT ZAGRODSKI", "BORDELAIS II" et "ARMAGNAC II". Journée de remise en état du matériel. Le Père de GEVIGNEY dans sa soutane Kaki célèbre une belle messe.

 

d ARCANGUES

"S/LT D'ARCANGUES" et son équipage

 

 

FONDS LECLERC ALS 71 ARMAGNA II

Sherman "ARMAGNAC II" de l'Aspirant DUFOUR du 4ème Escadron

 Collection Musée GAL LECLERC de HAUTECLOCQUE & Musée Jean MOULIN-Paris Musées

Le 16 Août, Il fut constitué un Peloton de 6 Sherman à canon court de 105 placé sous les ordres du Lieutenant Artilleur SOURNAIL du 1/40 R.A.N.A. dépendant du S/Groupement MINJONNET.

Nouveau départ en milieu de journée du 17 Août vers le Nord, sur un axe Montmerrei, Mortrée et Médavy où s'installa le bivouac pour deux jours avec remise en état du matériel. 

La composition du S/Groupement à cette date :

État-major du 12ème R.C.A. du Chef d'Escadrons MINJONNET

1/12 - 3/12 - 4/12 R.C.A.

7/R.M.T.

1 Peloton du 4/R.B.F.M.

2ème Batterie du 40ème R.A.N.A.

Le 2/12 R.C.A. étant toujours détaché au S/Groupement MASSU.

 

Le 19, le Sous-groupement MINJONNET quitta Médavy de très bonne heure et se dirigea plein nord vers Omméel et Chambois par Almenêches et Le Pin-au-Haras. Il avait alors la mission de couvrir au sud-est le passage de deux Divisions d'Infanterie américaines qui attaquaient Chambois. Il fut confronté à une forte résistance près d'Omméel qui était accrochée au terrain et protégée par un champ de mines. Difficultés, qui furent résolues par les Sapeurs en soirée. Au 4ème Escadron, l'Aspirant DUFOUR avait prit le Commandement du Peloton d'Arcangues.

Le dimanche 20 août 1944, encore quelques escarmouches avec des Unités ennemies qui cherchaient à se replier. La jonction se réalisa avec des Unités des Armées polonaises et anglaises, refermant ainsi sur l'ennemi la "Poche de Falaise" et faisant de très nombreux prisonniers, de nombreux morts aussi dus à l'aviation alliée dont les bombardiers attaquaient en piqué. Pour le S/Groupement, la surveillance se fit vers le Nord-est, puis, en fin de matinée, l'ennemi en contre attaque, ayant percé les lignes américaines, le S/Groupement se tourna face à l'ouest. Le Chasseur Norbert SERRER fut tué ce jour là à Le Pin-au-Haras, près d'Exmes (61).

Les 21 et 22 août, le Sous-groupement retourna à Montmerrei pour passer la nuit, faisant bivouac dans une belle propriété, avec de grands et beaux arbres et des taillis pour mettre à l'abri Cavaliers et Marsouins. La journée se passa à se reposer et à remettre à niveau armes et matériels et recevoir de nouveaux engagés. Le 2ème Escadron rejoignit le Régiment reconstitué à St Christophe-le-Jajolet, autour de la ferme "Le Val Heureux".

Une vingtaine de jours après son débarquement, le 12ème R.C.A. avait terminé la bataille de Normandie. Pour LECLERC, et malgré les plans et les ordres des Américains, le prochain bond sera Paris ! Il envoya donc un fort détachement blindé vers la Capitale appelé "Patrouille", une reconnaissance !                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

 LA  LIBÉRATION  DE  PARIS

 

Paris 1


Paris 2

  Parcours du G.T. LANGLADE

Après bien des difficultés pour arracher l'accord des autorités américaines, le Général LECLERC ayant enfin reçu le feu vert le 23 août, le G.T. de Paul de LANGLADE fut prévenu aussitôt et l'ordre de départ donné. La Division se déplaça rapidement, long serpent sur un axe unique, par Sées, Mortagne, Digny, Fontaine, Châteauneuf-en-Thymerais, Maintenon, Épernon jusqu'à la sortie Est de Rambouillet, avec une arrivée en pleine nuit, installation du bivouac dans la forêt, sous une pluie torrentielle, dans la "gadouille".

Pendant que le G.T.L. se déplaçait, dans le parc de Rambouillet, sans perdre de temps, installé dans l'allée du château, LECLERC, en présence du Général de GAULLE, donnait déjà l'Ordre d'Opération pour le lendemain : 

Mission de l'ensemble de la Division :

1) S'emparer de Paris.

2) Tenir Paris, en occupant les ponts entre Yvry-sur-Seine et Neuilly-sur-Seine. En poussant des éléments dans la banlieue nord-est de Paris. En maintenant un élément réservé au centre de Paris.

Renseignements: L'ennemi dispose d'un certain nombre de points d'appui sans liaison les uns avec les autres. Ces points d'appui sont plus denses dans la région sud-ouest de Paris.

Mission secondaire de diversion du G.T.L. :

a) Pousser sur l'axe Dampierre-Chevreuse, Châteaufort, Toussus-le-Noble, les Loges, Jouy-en-Josas, Villacoublay, Bois de Meudon, Pont de Sèvres.

b) Tenir Sèvres et pousser le Sous-groupement sur Versailles et en direction de Paris.

c) En fin d'opérations et après relève par éléments réservés à Versailles, pousser l'ensemble de son Groupement au Centre de Paris (Place de la Concorde) en réserve mobile.

P.C. : Initialement au Pont de Sèvres. Ultérieurement à l'Hôtel Crillon, Place de la Concorde à Paris.

Heure de début des opérations: 7 heures. 

Le 24 août, vers 7 heures sous une forte pluie qui dura toute la journée, le G.T.L. se mit en route, dans l'ordre : Sous-groupement Massu, PC Langlade, Sous-groupement Minjonnet.

Itinéraire prévu : Cernay la Ville, Choisel, Chevreuse, St Remy, Cressely, Châteaufort, Toussus-le-Noble, Jouy en Josas, Villacoublay, Clamart, Meudon, Pont de Sèvres.

Question posée : Qui entrera le premier dans Paris ?

C'est en vue de Toussus-le-Noble que les premiers tirs nourris s'abattirent sur les éléments de tête. Massu attaqua de front appuyé par les Pelotons de MONTAL et NOUVEAU du 3ème Escadron de BORT "prêté" par le 12ème R.C.A. 

MINJONNET avec son Sous-groupement déboitât de la route principale pour s'emparer de Jouy-en-Josas, quand à la sortie de ce village, dans un champ où les Sherman s'étaient engagés, trois détonations déchirèrent l'air : deux coups au but d'anti-chars allemands sur le Sherman "ARDENNES" qui prit feu immédiatement. Son équipage arriva à s'extraire et se sauver. Il fallut plus de deux heures de combat farouche pour réduire cette importante résistance ennemie.

Alors qu'il était en tête du Sous-groupement, à la côte en lacets du Bois de l'Homme-Mort à Jouy-en-Josas, le char "LT ZAGRODSKI " de l'Aspirant Jean ZAGRODSKI, Chef de Peloton au 4ème Escadron et frère du Lieutenant tué aux Sablons, reçut 27 obus de petit calibre, sans grande conséquence ! Mais, en reculant, protégé par les autres Sherman du Peloton, le char de ZAGRODSKI vint buter contre un fort talus qui l'immobilisa, s'offrant à l'anti-char défendant l'aérodrome, qui se trouvait juste en face. Alors que l'Aspirant regardait dans son épiscope les possibilités de se dégager, il reçut en pleine tête un éclat d'obus. Il mourut dans les bras d'une l'infirmière accourue pour le soigner, lui demandant de chanter "la Marseillaise" ! 14 jours plus tard, il suivait son frère dans la mort.

Furent également tués dans ce même char, les Chasseurs Jean VIRICEL et Francis PELISSIER, ainsi que dans le char "AQUITAINE", le Chasseur Jacques LESIEUR, copilote, qui venait juste de téléphoner à ses parents pour les prévenir de son arrivée à Paris ! l'Aspirant de MISCAULT du 4ème Escadron, blessé à la jambe par un éclat d'obus, est évacué par les infirmiers Quakers. Le carrefour fut alors nettoyé par deux Tanks Destroyers arrivés en renfort, puis tenu en protection de la colonne des véhicules du P.C. 

L'Aspirant DUFOUR fut blessé dans l"ARMAGNAC II" alors qu'il venait, quelques jours avant, de prendre le Commandement du Peloton d'ARCANGUES. Soigné, il reprit sa place le lendemain. 

 

12 RCA Sherman LT ZAGRODSKI

Sherman "LT ZAGRODSKI" de l'Aspirant ZAGRODSKI.    Collection Charsfrançais

MINJONNET dut à nouveau casser plusieurs résistances pour arriver au rond-point du petit Clamart, tout en maintenant le 3ème Escadron en arrière à Jouy-en-Josas et à Villacoublay.

MAURIENNE 2eme Escadron avec II RMT

 Sherman "MAURIENNE" du 2ème Escadron à l'approche de Paris. Sur le char, des fantassins du R.M.T.                                                 

 

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